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Publié le
2023 juin 12Objectif 5.1 - Promouvoir et soutenir la participation des parties prenantes, notamment par le biais de partenariats à tous les niveaux de prise de décision en matière de biodiversité.
Les parties prenantes (autorités régionales, fédérales et locales, agriculteurs, pêcheurs, défenseurs de l'environnement, gestionnaires des ressources naturelles, forestiers, secteur privé, chercheurs, organisations non gouvernementales, etc.) doivent toutes avoir leur mot à dire dans les décisions concernant la biodiversité. La Convention d'Aarhus (Convention sur l'accès à l'information, la participation du public au processus décisionnel et l'accès à la justice en matière d'environnement) accorde des droits au public et impose des obligations aux autorités publiques en matière d'accès à l'information, de participation du public et d'accès à la justice. La Belgique a signé cette convention le 25 juin 1998 et l'a ratifiée le 23 janvier 2003.
Les comportements individuels doivent être pris en compte, car les individus sont des acteurs de la biodiversité qui doivent être responsabilisés. Une méthodologie spécifique doit donc être développée.
Des partenariats qui relient activement les parties prenantes devraient être développés afin de partager des informations et des compétences et de promouvoir des liens positifs entre la biodiversité et d'autres secteurs. Cela implique une consultation et une collaboration entre et au sein des différentes autorités et parties prenantes sur le terrain. La participation des différentes parties prenantes renforcera leur coopération et leur implication. Cela augmentera le soutien à la protection de la biodiversité et stimulera ainsi la mise en œuvre d'actions dans ce domaine.
En outre, une collaboration complémentaire et intégrée entre les administrations, à la fois de différents secteurs et de différents niveaux politiques (niveaux fédéral, régional et local), sur la base du principe de subsidiarité, est cruciale pour protéger la biodiversité.
Plusieurs initiatives visant à impliquer les parties prenantes ont déjà été prises ; il s'agit des « Plan Communaux pour le développement de la Nature, PCDN », qui sont des initiatives municipales basées sur un partenariat local pour le développement de la nature visant à préserver et développer la biodiversité en tenant compte du réseau écologique ; et aussi des contrats fluviaux qui rassemblent tous les acteurs d'une vallée fluviale dans le but de parvenir à un consensus sur un programme d'action pour la restauration du cours d'eau, des berges et des environs et de l'eau ressources. Les représentants du monde politique, administratif, socio-économique, éducatif, scientifique et associatif sont invités.