Mise en oeuvre de la CDB en Belgique
Face au déclin inquiétant de la biodiversité, la Belgique s’est engagée à atteindre l’objectif 2010 : réduire (voire stopper) la perte de biodiversité d’ici l’année 2010 !
Pour atteindre cet objectif ambitieux, la Belgique est guidée par un ensemble d’accords internationaux et européens.
Certains de ces accords visent la protection des espèces, comme la Convention de Washington (CITES) et la Convention sur les espèces migratrices (CMS). D’autres sont axés sur la conservation de sites et des milieux naturels, comme la Convention de Ramsar et la Convention du Patrimoine mondial.
La Convention sur la diversité biologique offre, quant à elle, un cadre général à la conservation et à l’utilisation durable de la biodiversité. Elle aborde de multiples problématiques
- thématiques : biodiversité agricole, forestière, montagneuse, insulaire, côtière et marine, aride et sub-humide et des eaux intérieures,
- intersectorielles : aires protégées, espèces exotiques, accès aux ressources génétiques, savoirs traditionnels, utilisation durable, éducation et sensibilisation du public, indicateurs de biodiversité, coopération scientifique et technique, etc.
En Belgique, la mise en œuvre de ces accords est conditionnée par la structure politique complexe du pays. Les compétences liées à la biodiversité sont partagées entre le gouvernement fédéral, les régions et les communautés. Ce sont toutefois les régions qui définissent et mettent en oeuvre la majorité des mesures.
Cette section du site illustre la manière dont la Belgique met en œuvre la Convention sur la diversité biologique. Les autres accords internationaux sont brièvement abordés dans une section spécifique.

